Les événements qui ont précédé le match entre l’Olympique Safi et l’Etihad Capital Algérie, dimanche soir (19 avril) au stade de Messira, ont relancé le débat sur l’atmosphère tendue qui accompagne certaines confrontations continentales, en particulier lorsque des clubs algériens sont impliqués.
Quelques minutes avant le début de la demi-finale retour de la Coupe de la Confédération de la CAF, prévue à 20 heures, le stade a connu un état de chaos après que plusieurs supporters de l’ACB soient descendus sur le terrain, avec des tensions et des jets de projectiles, ce qui a retardé le coup d’envoi de près d’une heure et 20 minutes.
Ces développements ont soulevé de nombreuses questions quant à l’impact de tels événements sur le déroulement normal des matches, en particulier lors de dates continentales de cette ampleur, où les aspects organisationnels et sécuritaires sont censés être au plus haut niveau de préparation.
Selon les informations recueillies sur place, la tension n’a pas cessé immédiatement après le retour au calme, car l’attente à l’intérieur du stade s’est poursuivie dans une atmosphère tendue, et la reprise de certains détails relatifs à l’entrée complète dans le match a été retardée, ce qui a ajouté à l’intensité du débat sur les circonstances entourant la confrontation.
Ce n’est pas la première fois qu’une controverse surgit à propos d’un match impliquant l’Etihad Al Asema. En 2024, l’équipe algérienne s’est retirée de son match de Coupe de la Confédération contre Nahdet Berkane parce qu’elle s’opposait au maillot de l’équipe marocaine, une affaire qui a suscité une vaste controverse au niveau africain et qui s’est soldée par une défaite.
Les événements de Safi soulignent que le football africain doit encore faire preuve de plus de fermeté à l’égard de tout ce qui peut affecter le déroulement normal des matches, afin de préserver l’image des compétitions continentales et de garantir le principe de la compétition sportive uniquement dans l’enceinte du stade.





