Pour la première fois dans l’histoire de la Coupe d’Afrique des Nations, les demi-finales seront dirigées par seulement quatre entraîneurs africains lors de l’édition 2025, qui se tiendra au Maroc, assurant ainsi la quatrième fois consécutive qu’un entraîneur du continent remportera le tournoi.
Cette réussite n’est pas une simple coïncidence, mais reflète un changement profond dans le football africain, où les entraîneurs locaux ne sont plus seulement une option acceptable, mais sont désormais les véritables architectes du succès continental, possédant une connaissance plus approfondie des joueurs, de la culture du football et des pressions de l’environnement africain.
Les quatre noms qui dirigent les équipes qualifiées pour la Gold Cup sont les suivants :
- Walid Rikraki avec le Maroc, pays hôte
- Hossam Hassan avec l’équipe nationale égyptienne
- Pap Tiaou avec le Sénégal
- Eric Schell, actuellement à la tête du Nigeria
Chacun d’entre eux a une vision différente, mais ils ont en commun la capacité de motiver les joueurs, de lire les matchs avec précision et d’exploiter les particularités locales pour faire la différence.
D’après les statistiques de la Confédération africaine de football (CAF), cette édition n’a pas encore commencé :
- Sur les 24 équipes participantes, 15 sont dirigées par des entraîneurs africains.
- 11 d’entre eux se sont qualifiés pour les huitièmes de finale
- Les équipes dont les entraîneurs sont locaux ont remporté 75 % du total des victoires enregistrées dans le tournoi jusqu’aux huitièmes de finale
Ces chiffres ne sont pas de simples statistiques, mais la preuve vivante qu’un entraîneur local apporte une harmonie mentale, tactique et culturelle que l’expertise étrangère seule ne peut compenser.
Il y a quelques années, il était presque normal de faire appel à des entraîneurs étrangers pour les séries éliminatoires, mais aujourd’hui, la situation a complètement changé. Les entraîneurs africains offrent désormais des innovations tactiques, un leadership inspirant et une capacité exceptionnelle à s’adapter à des circonstances difficiles et à la pression du public.
Alors que le tournoi atteint le stade des quarts de finale, la vérité est claire et indiscutable : Le football africain est géré et gagné par des mains africaines. Que ce soit à Rabat ou à Tanger, la CAN 2025 sera remportée par un entraîneur du continent, marquant ainsi un nouveau chapitre honorable de l’histoire du football africain.
